jeudi 27 janvier 2011

Mes parents, les fantômes et moi...

Je me trouve dans mon vieux quartier de grande city lorsque j’apprends la nouvelle.
Je me présente Romain Tono, élève de 4°A au collége Kadic, date du 9 Octobre 2007. Je vis chez ma mère Céline et mon père Victor. C’est là que ça se renverse. J’apprends aujourd’hui que je suis adopté !!! Quelle galère. Je dois me faire des idées, je dois rêver. Non, tout cela est bien réel. En réalité, je m’appelle Norman, Romain Norman. Je découvre aussi que mes parents biologiques sont décédés et enterrés dans le cimetière juste à côté de chez moi. Je vais aller leur rendre une petite visite mais papa et maman (adoptifs) ne sont pas d’accord. Je vais alors m’allonger dans mon lit, furieux, enragé, en colère ! Ce n’est pas cela qui va me retenir et j’ai donc ainsi décidé de faire le mur. Je sors par la fenêtre de ma chambre. Il fait désormais nuit. Le jour se referme sur moi.

J’arrive dans le cimetière. Rentrer est aussi facile que de piquer sa sucette à un bébé car le gardien dort déjà très profondément. Alain a trop bu et du coup il s’est effondré sur la pelouse.  Je trouve la tombe de mon père biologique sans trop de mal. Il ya des inscriptions que j’arrive à lire :

Laurent Norman
Décédé le 23 septembre 1994
A l’âge de 37 ans
« Le héros n’est pas celui qui se vante de son exploit »

Ces paroles réchauffent mon cœur, perdu dans l’immensité du monde.
Voici la tombe de ma mère biologique :

Audrey Norman
Décédée le 23 septembre 1994
A l’âge de 35 ans
« L’amour est tel qu’on le voit mais pas forcement comme on le donne »

J’ai été stupéfié quand j’ai vu qu’il y avait une troisième tombe à côté de celle de ma mère biologique. Elle était aussi au nom de Norman. Il y avait un vent frais. Qui me fit froid dans le dos et sursauter par la même occasion.
Il y avait des inscriptions sur cette tombe :

Stevence Norman
Décédé le 23 septembre 1994
A l’âge de 14 ans
« Prends garde à sa faucille et a son toucher mortel »

Je ne comprends pas cette inscription mais tout à coup la pierre s’illumina et libéra un énorme champ d’énergie électromagnétique. Enfin, une créature surgit de la tombe de Stevence. Je pense que c’était un FANTÔME. C’est alors qu’il me parla : 
« -Me voilà revenu dans le commun des mortels. Je dois trouver Romain au plus vite.
- Je suis ici, excusez-moi c’est une hallucination de ma part de vous voir ?
- Faux, tu es l’enfant divin, je me prénomme Stevence et je suis ton frère. »

D’un seul coup, deux autres champs d’énergies noires apparurent. Nous courrions nous cacher, quand soudain, une autre créature apparut devant mes yeux : « -Nous devons retrouver ce fantôme de malheur avant qu’il ne révèle la vérité sur la mort de ses parents, Mais il n’a pas 
pu aller bien loin, en plus avec cet enfant, je sens une immense puissance en lui dit le monstre :
"-Ah !!! oui bien sûr. »
Ces deux créatures quittèrent le cimetière. J’étais choqué de ce que je venais d’entendre. Ils savent qui a tué mes parents. Le seul problème est que je ne peux pas les approcher.
Les fantômes ne ressentent pas cela, ils n’ont plus de cœur. Stevence dit alors :
« -Allons, nous n’allons pas baisser les bras ! L’espoir est toujours là. Allons rendre visite à papa et maman !
-Comment faire ça ?
-Tu es l’élu, tu as ce pouvoir de convoquer les morts car tu m’as appelé ainsi que ces deux créatures.
-Ah bon !? Alors allons-y.
-Nous y sommes alors pense très fort à eux et ils apparaîtront. »
Le champ d’énergie réapparut et deux autres fantômes apparurent devant moi. C’était magique et magnifique. Ils dirent alors :
« -Tu dois être l’enfant divin, se pourrait-il que tu sois notre fils ? dit la mère.
-Exactement, mais ce n’est pas le problème. Y a la Mort et un zombie en liberté. Vous vous rendez compte ? dis-je
-La situation est aussi désepérée que tu le prétends ?
Le seul moyen de les renvoyer dans leur monde est de les faire venir dans le cimetière et d’utiliser tes pouvoirs dit mon père.
-Ok, mais Primo, je ne sais pas me servir de mes ‘’pouvoirs’’ et secundo qu-est-ce qu’on doit faire pour les attirer ici ?
-Déjà, pour utiliser tes pouvoirs, il faut voir le livre de la physique quantique magique et le livre du mini sorcier. »
Mon père fantôme fit apparaître deux livres couverts d’un signe X rouge. Il me faut étudier la sorcellerie. Incroyable le pluton magique compose la baguette du magicien ! Voici un écrit du livre des minis sorciers :
Contrôler son pouvoir
1. Boire la potion d’immunité pour développer votre pouvoir
2. Pensez fort à l’action souhaitée et le tour est joué.

Mon père me dit alors d’essayer de déplacer le pierre avec mon esprit. J’essayais alors de penser très fort à déplacer cette pierre et je réussis. C’est incroyable que des choses comme cela puisse exister. Mais c’était loin d’être terminé car la Mort venait de faire son entrée.
Elle se dirigea vers nous et Mélody le zombie apparut sortant comme le magma d’un cratère en éruption. Avec mes pouvoirs, je lui lançais alors une pierre dans la figure et elle devient alors rouge de colère. C’était le moment propice .La concentration et la colère vinrent à moi. Je me sens prêt. La Mort s’approcha et Mélody prit la parole :
« -Venez fantômes, nous ne vous ferons rien, nous voulons juste protéger le secret de votre mort ainsi que votre tueur.
 -Vous savez qui vous a tué? dis-je
- Oui mais nous avons oublié. Seuls tes pouvoirs peuvent nous redonner la mémoire." dit Stevence. »
La Mort, elle, restait dans son coin. A ses paroles, le ciel s’obscurcit. C’est l’heure de l’affrontement. Mon père dit :
-« Romain, c’est l’heure de nous battre à armes égales mais lorsque tu les renverras dans leur monde, nous serons automatiquement renvoyés dans notre monde.
-D’accord. Je vous remercie d’avoir éclairci mon passé. Vous me manquerez. »
Sur ces paroles, se fit un silence chaotique. Je me concentre. Je pense, pense, pense à ce moment là, quand la Mort essaya de me faire tomber à la renverse. Elle disparut. Mes parents aussi, Mélody aussi ainsi que Stevence. Je m’écroulais sur le sol parsemé de remords et de regrets.
Puis je rentrai chez mes parents adoptifs et d’un seul coup j’eus un malaise. Je me réveillai ensuite dans mon lit. C’était l’heure d’aller à l’école. Auraient-ils oublié ce qui s’est passé ? Aurai-je rêvé ? Impossible de le savoir !!! Je pensai très fort à cette aventure alors que je regardais en l’air, une pierre tombale apparut. Il y était inscrit :
MERCI
Est-elle apparue ou je ne l’aurais pas vue ? Je ne le saurai Jamais !!!

Fin
Par David Dierickx

Le musée mystèrieux

Le musée mystérieux



27 boulevard Victor Hugo, à Lille, à mon domicile.

Je dormais, quand tout à coup le téléphone sonna, je décrochai :
-«- Allo M Dupont ?»
-«- Oui qui êtes vous?»
-« Ici le directeur du musée des beaux-arts pourriez - vous venir au musée, c'est urgent ?»
-« D'accord, j'arrive immédiatement ! »
Quand j'arrivai au musée, je fonçai à la rencontre du directeur, puis une fois devant la porte de son bureau quelqu'un me fit entrer, et, dans ce dernier, il y avait le directeur.
-« Bonjour monsieur le directeur ! »
-«Bonjour monsieur Dupont, pourquoi m'avez-vous appelé ?»
-«Oui, j'ai un problème, il n' y a pas si longtemps que cela j' ai acheté une statue et depuis tous les gardiens se blessent l'un après l' autre!»
-«Et que puis-je faire pour vous ?»
-«Et, bien je voudrais que vous gardiez un œil sur mon musée cette nuit et vous aurez une grosse prime à la clé. Ce serait une insulte à mon égard de ne pas vous récompenser comme vous le méritez.»
-«D' accord je veillerai ce soir.»
L' après midi, je suis allé manger des nems et des sushis chez le maître cuistot
Christophe Tran dans le quartier chinois George Gouteline. C'était tellement délicieux que j'en avais presque oublier l'enquête. Soudain le directeur m'appela :
-«Vous n'avez pas oublier votre enquête ?»
-«Non, j' avais oublié de vous dire que vous pouvez si vous le voulez ramener des renforts.»
-«Ok !»
Je raccrochai et ensuite je suis allé à mon poste où je trouvai mon patron.
-«Tiens vous tombez bien monsieur Dupont, j'ai trois stagiaires pour vous ! »
-«C'est la première fois que j'en ai autant, mais c'est excellent j'en avais justement besoin chef !»
Mon patron me guida justement à leur rencontre,
-«Bon je vous laisse» dit mon patron
- «Ah voilà mes nouveaux stagiaires!"
- «Bonjour à tous !»
- «Bonjour Monsieur Dupont» puis l'un d'entre eux se présenta :
- «Je me présente je m'appelle Pierre, j'ai 19 ans et j'entretiens le projet de devenir détective car ce métier me passionne !»
Un deuxième à son tour :
Je m'appelle Axel, j' ai 17 ans, je veux devenir policier car j aime résoudre des énigmes. Enfin le dernier s'avança timidement et me dit:
-« Je m appelle Baptiste, j'ai 20 ans et je cherche encore ma voie !»
-«Très bien c'est parfait! Vous allez passer une nuit dans un musée et nous allons essayés de déterminer la cause des malheurs arrivé aux gardiens! Revenez donc à neuf heures précise! Ne soyez pas en retard sinon sa sera tant pis !»
Après cela, je retournai chez moi me préparer. Je fus au musée à huit heures et demie pour préparer nos équipements.
A neuf heures moins dix, les stagiaires n'étaient toujours pas là ! Et à moins cinq, Pierre puis Baptiste et enfin Axel arrivèrent enfin !
Je leur donnai alors leurs équipements ! Ils étaient donc munis d'une lampe, d'un stylo et d'un bloc-notes. Nous commençions alors notre garde, je leur expliquai les ficelles du métier :
Règle numéro 1: Il faut toujours être sur ses gardes car le danger peut survenir de n'importe où.
Règle numéro 2: Toujours avoir une lampe sur soi.

Axel me demanda :
- «Pour quoi faire ?»
Et je lui répondis : 
« - Au cas où tu te retrouves dans le noir comme ici où il n'y a pas de lumière !»
Nous commençions maintenant à vraiment enquêter. Allez ! On y va par groupe de deux ! «- Baptiste et vous deux, vous serez ensemble !»
- «Ok!»
- «C'est parti mon kiki !»
Baptiste et moi patrouillions depuis cinq minutes quand, soudain, les fenêtres s'ouvrirent et j' entendis un cambrioleur puis des cris "aie aie ! au secours" !!!
J' accourus voir Axel et Pierre et, quand je les ai retrouvés, ils étaient tous les deux blessés. J' appelai alors l'ambulance!
- «Allo, venez tout de suite !»
Axel avait ses os brisés et Pierre n'avait plus ses bras!
- «Oh mon dieu avez-vous vu le coupable ?
- «Aie ! J'ai vu une chose dure comme de la pierre !» dit Pierre
- «Tiens ! Mais où est Baptiste ? » dis-je soudain, puis un cri horrible se fit entendre dans tout le musée. J'accourus alors vers le cris et je trouvai Baptiste mort à mes pieds...
- «Non, c'est pas possible ! Qu'il soit mort ! Pourquoi ne m'ont t-ils pas attaqué, moi ?»
Ce jeune garçon me fait pitié. J'observais à côté de lui des empreintes de pas de terre. L' ambulance arriva, ils embarquèrent Pierre et Axel pour les soigner. Le directeur arriva lui aussi:
- «Que se passe t-il ?»
- «La statue a encore frappé!» lui dis-je.
Je remarquai que les chaussures du directeur du musée étaient pleines de terre et de plus, je me demandai pourquoi il était venu à une heure aussi tardive ? C'est beaucoup d'indices pour une simple coïncidence ! Je ne l'ai même pas appelé, et je lui fîs :
« -Que faites-vous ici à une heure aussi tardive Monsieur le directeur? »
Il répondit qu'il avait oublié de prendre ses affaires. Le lendemain, j'appris qu'Axel et Pierre allaient mieux et j'annulai l'enquête. Puis j'allai porter plainte contre Monsieur le directeur mais je le fis pas car je ne trouvai pas de mobile contre lui. Plus tard, j' appris en lisant le journal que Monsieur le directeur avait vendu la statue au musée du Louvre pour un million d'euros.
Quelques mois plus tard, j'appris que le musée du Louvre fut détruit sans aucun indice...

FIN
Par Ludovic, Christophe & Jacques


L'enquête d'Arthur

Chapitre 1 Arthur

« Je m’appelle Arthur, je promène chaque matin devant l’Arc de Triomphe pour me rafraîchir les idées. Je profite de ce moment pour aller acheter mon journal et prendre une brise matinale. C’est ainsi que je commence mes journées dans la ville de Paris ». Je suis un détective et j’ai un assistant qui est un peu borné et qui n’hésite pas à se faire remarquer mais qui fait aussi de bonnes déductions. C’est pourquoi je l’ai engagé. Son aide m’est extrêmement précieuse. Je vais ensuite à mon bureau où je regarde les lettres pour des demandes d’enquête. Lorsque soudain mon assistant m’amène mon téléphone personnel et s’écrie : 
« -Une demande d’enquête par une de vos connaissances !!! »
Il était si enthousiaste que je décidai de prendre l’enquête directement.

Chapitre 2 : Jean

"-Bonjour, bureau du détective Arthur, que puis-je pour vous ?
- Arthur, c’est moi Jean. Je ne te dérange pas ?
-Pas du tout mon ami, comment vas-tu ?
- Bien, je t’appelle pour te proposer une enquête: Une de mes connaissances qui habite à Puivert m’a demandé de lui trouver un spécialiste afin de pouvoir l’aider car hier, un homme vêtu de noir a dit à une personne qu’elle mourra mercredi, or nous sommes Mardi, veux-tu y aller ?
-Bien sur, nous nous mettons en route tout de suite. Merci Jean. Au revoir."
Nous y sommes arrivés à 18heures puis nous nous sommes dirigés à la mairie afin de demander où se trouve la maison de Mme. Elric. Une fois arrivés à destination, nous demandâmes une entrevue avec Mme. Elric, celle-ci dit qu’elle n’avait pas appelé Jean. Nous étions sur le point de partir lorsque un homme nous dit :
"-Les portes du village sont fermées, on ne les ouvre plus, car il y a une fête."

Chapitre 3 : La mort ou un imposteur

« -Eh bien, profitons au moins de la fête", dis-je sans conviction.
"-Achetons des cadeaux pour Jean et allons dormir. » 
«-Moi je vais mettre un costume afin de partir faire un tour et de me détendre. »
Un cri retentit et nous accourûmes voir d’où provenait les cris. Un homme était affalé à terre avec une plaie béante. Des momies, vampires, pirates (…) entouraient la victime.
Sa femme s’écria qu’une personne tenant une faux avec un drap noir avait frappé son mari avec sa faux. Un homme dit : 
«-Cette même personne m’a dit que je ne vivrais pas plus de 2 heures à partir de maintenant. »
Moi et mon assistant prîmes une chambre pour la nuit.
Le lendemain nous pûmes voir la police dans une maison, l’homme d’hier était à terre avec la même blessure.
Chapitre 4 : Effroi

Nous trouvâmes une personne qui était le rival des deux autres personne et il fut emmené au commissariat de police et fut mis en garde à vue. Il s’écria :
«- Au secours, la mort va me faucher maintenant que vous m’avez attrapé, je me ferais tuer ce midi. »
Lorsque la garde fut changée le midi, nous étions déjà sur le chemin du retour mais le suspect fut retrouvé mort lorsque le remplaçant arriva. Jean me téléphona afin de me rencontrer.

Chapitre 5 :

"-Bienvenue, as-tu pu rencontrer Mme. Elric?
-Non, elle ne nous a pas reçu, elle a dit qu’elle ne vous avez pas téléphoné.
-Zut, j’ai omis de te dire qu’elle avait une sœur jumelle. Tu as du rencontrer sa sœur ?
-Certainement."
Le téléphone sonna et Mr. Jean décrocha :
"-Bonjour, Jean a l’appareil.
-C’est C’est Mme. Elric au au téléphone", dit-elle effrayée
"- Le suspect a était assassiné et il est écrit que je serai la prochaine. Passez moi Arthur !
Arthur, je vous en prie, aidez-moi, je risque de me faire tuer.
-Mme, laissez moi tranquille", dis-je avec effroi.
Puis soudain BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIPPPPPPPPPPPPPPP, je n'entendis plus rien au bout du fil ! Avait-elle été assasssinée ou avait-elle juste raccroché ?


Prudence au château

"- Ding dong !
 -C'est pour moi" criais-je en descendant les escaliers.
"-Qui est-ce?" enchaîna mon père.
"-Azare, il vient me chercher," répondis-je.
"-Ah oui! Azare...", dit-il en souriant.
Je pris en vitesse mon manteau, mon cartable et j'ouvris la porte.
"-Salut", lança-t-il en souriant.
"-Salut",lui répondis-je, "ça va ?"
"-Oui et toi ?
-Ça va,ça va..."
Et nous partîmes pour le collège, on descendit la rue Lémaca quand je lui annonçai que, pour les grandes vacances, je partais dans un château soi-disant hanté d'après ce que les habitants disaient. Il m'avoua alors qu'il rêvait de passer une nuit dans un château, je lui proposai donc de venir avec moi si ses parents étaient d'accord et lui apprit qu'il y avait le propriétaire du château à côté de ce dernier, et que je partais dans deux semaines. Aujourd'hui on avait français, mathématiques, anglais, arts plastiques, et après cette rude journée, on pouvait rentrer chez nous.
Deux semaines se passèrent et chaque jour se ressemblèrent. Arrivé enfin le moment de partir en vacances avec Azare. Mes parents me conduisirent donc au château.
Arrivée à cette immense bâtisse, je montai dans ma chambre et Azare dans la sienne : elle était juste à côté de la mienne, et on installa nos habits dans les armoires. Les vacances commençaient enfin. Deux semaines sans les adultes, le rêve. Et en plus, accompagnée par le garçon le plus beau du collège. La journée passa lentement car il fallait s'installer et trouver ses marques. On alla manger dans l'immense cuisine sombre éclairée par de simples chandeliers comme dans les films d'horreurs. L'atmosphère était lugubre et assez inquiétante. On ne se parlait pas beaucoup, tout était très calme. Nous finîmes le repas et nous partîmes chacun dans nos chambres. J'avais très sommeil donc je m'endormis très vite. Vers trois heures du matin, je me réveillai en sursaut à cause de bruits de pas dans le couloir. Les allers et venues de la personne me firent penser qu'elle était perdue et je sortis l'aider. En sortant, je ne découvris personne si ce n'est Azare, qui été sorti lui-aussi.
«- Que fais-tu là ?" Lui demandais-je.
"- La même chose que toi je pense," me répondit-il, "et tu fais quoi ici ?
- J'ai entendu des bruits de pas, comme des sortes d'aller et venues. Mais il n'y a personne...
- Ah! Moi je partais dans la cuisine me chercher de quoi manger, me lança t-il.
- Tu n'as rien entendu ?
- Non, rien.»
Et il partit en direction de la cuisine. J'allai me recoucher. J'étais très fatiguée et je vis dans ma chambre que quelque chose qui servait à ouvrir une fenêtre se trouvait sur la commode. Je trouvait cela bizarre. En plus moi et Azare étions seuls au château et quelques minutes auparavant nous étions dans le couloir. Je préférai m'endormir sur ces paroles.
Le lendemain matin, vers neuf heures, je me réveillai et je vis que le chandelier n'était pas à sa place initiale. Je descendis les escaliers et je pris mon petit déjeuner quand je vis qu' Azare était déjà levé.
«- Tu viens de te lever ?" Me demanda t-il.
- "Oui et toi ?
- Je me suis levé il y a une heure, j'en ai profité pour visiter le château.
- Tu le trouves comment ?
- Grand, beau mais dans une salle, j'ai ressenti un frisson dans tout le corps, et j'avais la sensation que l'on me regardait.
- Ah bon ?
- Oui, il y avait beaucoup de tableaux dans cette salle, je t'y emmènerais quand tu seras habillée.
- Ok. »
Je pris rapidement mon petit-déjeuner et courus m'habiller quand je vis qu'une tenue étais posée sur le lit. J'ai dû la préparer pensais-je. Je me lavai dans l'énorme salle de bains sans miroir, m'habillai et partis rejoindre Azare. C'était parti pour une visite guidée...
On commença par l’aile nord, là où il y avait la salle mystérieuse . Au dessus de la porte, était gravé en lettre grasse « Carpe! » qui voulait dire "attention" en latin. Eh oui ! J’entamais ma 2eme année de latin . Nous entrâmes donc dans la pièce, quand Azare eut une idée farfelue :
« -Pourquoi on dormirait pas ici ce soir?
-Mais...pourquoi pas …( je n’osais pas lui dire que j’avais peur ) »
Et il partit chercher les duvets, me laissant seule avec tous ces visages rivés sur moi. Il revint une demie-heure plus tard avec deux duvets, deux couettes, deux coussins et … UN OURS EN PELUCHE ?!! Azare a un ours en peluche ! C’est trop mignon . Bon, il installa les duvets au milieu de la pièce que je venais de finir de balayer. Il avait aussi ramener un paquet de cookies pour manger ce soir. Nous installâmes une table et deux chaises pour déguster notre merveilleux repas, boire notre succulente eau, et nous nous couchâmes dans nos merveilleux duvets. Il faisait noir et Azare, comme par hasard, eut une idée aussi bizarre que la première : Se raconter des histoires d’horreur. Pendant qu’il me racontait la première j’entendais les escaliers craquer, et j’avais l’angoissante impression que tous les visages de la pièce me regardaient.
« -STOP !!" Criais-je
"-Tu as peur ?" Me demanda t-il
-Oui très ! »
Puis il me prit dans ses bras pour me rassurer. J'étais aux anges. La nuit se passa merveilleusement bien. Mais au matin, toutes les paires d’yeux qui me regardaient c'était … affolant ! Hier soir, il faisait très sombre et hier j’ai vu des souris dans le grenier, elles descendaient sûrement la nuit !
Aujourd’hui j’ai eu une idée fantastique : aller faire un pique nique en-dessous du pommier au fond du jardin. Azare voulut bien. On se lava, s’habilla et on alla au pommier. On se baladait tout juste quand un orage éclata au dessus de nous . On se dépêcha d’aller au château et  arrivés à ce dernier, il n’y avait plus rien ; ni pluie , ni orage . Je ressortis pour voir si le sol était fort mouillé et il se remit à pleuvoir. J'abandonnai donc tout espoir de pique nique. On mangea les sandwichs dans la cuisine et Azare fit mon portrait sur une feuille qu’il trouva à côté et accentua mes yeux vairons. De mon coté je fis de même pour lui et je renforçais ses 9 grains de beauté qui le rendait sublime. Une semaine se passa avec chaque jour une chose surnaturelle qui pouvait s’expliquer rationnellement. Au bout de cette semaine j’en eus marre et en parlai avec le propriétaire qui m’avoua ceci :
« - J’avais les mêmes pressentiments que toi. Je fis donc faire des analyses …et voilà ce qu’on me dit : «  votre château est un grand champ magnétique, surtout la salle des rois. De plus il y a beaucoup de gaz hallucinogènes sécrétés de la cave ce qui explique la légende des rois fous  » ( selon cette légende depuis 1543 tout les rois habitant le château devenaient fous un à un)
-Merci répondis-je gentillement. »
Plus que 3 jours de vacances au château. Et je ne pouvais ni pique-niquer, ni dormir seule... J'avais trop peur. Azare lui se moquait de moi, surtout quand je faisais un sursaut dès qu'un bruit étrange survenait. Ces trois derniers jours firent les plus longs jours de ma vie et les seuls où je fus pressée de retrouver mes parents. Trois jours de longues balades en ville pour faire passer le temps. La veille de notre départ, quand nous faisions nos bagages, Azare me remercia de l'avoir inviter à passer'' les 14 jours les plus beaux de sa vie''. Nous passâmes notre dernière nuit dans le château et le lendemain matin, on alla voir le propriétaire du château pour le remercier et nous rentrâmes chez nous.

Par Carolane, Léa D, Manelle