Le musée mystérieux
27 boulevard Victor Hugo, à Lille, à mon domicile.
Je dormais, quand tout à coup le téléphone sonna, je décrochai :
-«- Allo M Dupont ?»
-«- Oui qui êtes vous?»
-« Ici le directeur du musée des beaux-arts pourriez - vous venir au musée, c'est urgent ?»
-« Ici le directeur du musée des beaux-arts pourriez - vous venir au musée, c'est urgent ?»
-« D'accord, j'arrive immédiatement ! »
Quand j'arrivai au musée, je fonçai à la rencontre du directeur, puis une fois devant la porte de son bureau quelqu'un me fit entrer, et, dans ce dernier, il y avait le directeur.
-« Bonjour monsieur le directeur ! »
-«Bonjour monsieur Dupont, pourquoi m'avez-vous appelé ?»
-«Oui, j'ai un problème, il n' y a pas si longtemps que cela j' ai acheté une statue et depuis tous les gardiens se blessent l'un après l' autre!»
-«Et que puis-je faire pour vous ?»
-«Et, bien je voudrais que vous gardiez un œil sur mon musée cette nuit et vous aurez une grosse prime à la clé. Ce serait une insulte à mon égard de ne pas vous récompenser comme vous le méritez.»
-«D' accord je veillerai ce soir.»
L' après midi, je suis allé manger des nems et des sushis chez le maître cuistot
Christophe Tran dans le quartier chinois George Gouteline. C'était tellement délicieux que j'en avais presque oublier l'enquête. Soudain le directeur m'appela :
-«Vous n'avez pas oublier votre enquête ?»
-«Non, j' avais oublié de vous dire que vous pouvez si vous le voulez ramener des renforts.»
-«Ok !»
Je raccrochai et ensuite je suis allé à mon poste où je trouvai mon patron.
-«Tiens vous tombez bien monsieur Dupont, j'ai trois stagiaires pour vous ! »
-«C'est la première fois que j'en ai autant, mais c'est excellent j'en avais justement besoin chef !»
Mon patron me guida justement à leur rencontre,
-«Bon je vous laisse» dit mon patron
- «Ah voilà mes nouveaux stagiaires!"
- «Bonjour à tous !»
- «Bonjour Monsieur Dupont» puis l'un d'entre eux se présenta :
- «Je me présente je m'appelle Pierre, j'ai 19 ans et j'entretiens le projet de devenir détective car ce métier me passionne !»
Un deuxième à son tour :
Je m'appelle Axel, j' ai 17 ans, je veux devenir policier car j aime résoudre des énigmes. Enfin le dernier s'avança timidement et me dit:
-« Je m appelle Baptiste, j'ai 20 ans et je cherche encore ma voie !»
-«Très bien c'est parfait! Vous allez passer une nuit dans un musée et nous allons essayés de déterminer la cause des malheurs arrivé aux gardiens! Revenez donc à neuf heures précise! Ne soyez pas en retard sinon sa sera tant pis !»
Après cela, je retournai chez moi me préparer. Je fus au musée à huit heures et demie pour préparer nos équipements.
A neuf heures moins dix, les stagiaires n'étaient toujours pas là ! Et à moins cinq, Pierre puis Baptiste et enfin Axel arrivèrent enfin !
Je leur donnai alors leurs équipements ! Ils étaient donc munis d'une lampe, d'un stylo et d'un bloc-notes. Nous commençions alors notre garde, je leur expliquai les ficelles du métier :
Règle numéro 1: Il faut toujours être sur ses gardes car le danger peut survenir de n'importe où.
Règle numéro 2: Toujours avoir une lampe sur soi.
Axel me demanda :
- «Pour quoi faire ?»
Et je lui répondis :
« - Au cas où tu te retrouves dans le noir comme ici où il n'y a pas de lumière !»
Nous commençions maintenant à vraiment enquêter. Allez ! On y va par groupe de deux ! «- Baptiste et vous deux, vous serez ensemble !»
- «Ok!»
- «C'est parti mon kiki !»
Baptiste et moi patrouillions depuis cinq minutes quand, soudain, les fenêtres s'ouvrirent et j' entendis un cambrioleur puis des cris "aie aie ! au secours" !!!
J' accourus voir Axel et Pierre et, quand je les ai retrouvés, ils étaient tous les deux blessés. J' appelai alors l'ambulance!
- «Allo, venez tout de suite !»
Axel avait ses os brisés et Pierre n'avait plus ses bras!
- «Oh mon dieu avez-vous vu le coupable ?
- «Aie ! J'ai vu une chose dure comme de la pierre !» dit Pierre
- «Tiens ! Mais où est Baptiste ? » dis-je soudain, puis un cri horrible se fit entendre dans tout le musée. J'accourus alors vers le cris et je trouvai Baptiste mort à mes pieds...
- «Non, c'est pas possible ! Qu'il soit mort ! Pourquoi ne m'ont t-ils pas attaqué, moi ?»
Ce jeune garçon me fait pitié. J'observais à côté de lui des empreintes de pas de terre. L' ambulance arriva, ils embarquèrent Pierre et Axel pour les soigner. Le directeur arriva lui aussi:
- «Que se passe t-il ?»
- «La statue a encore frappé!» lui dis-je.
Je remarquai que les chaussures du directeur du musée étaient pleines de terre et de plus, je me demandai pourquoi il était venu à une heure aussi tardive ? C'est beaucoup d'indices pour une simple coïncidence ! Je ne l'ai même pas appelé, et je lui fîs :
« -Que faites-vous ici à une heure aussi tardive Monsieur le directeur? »
Il répondit qu'il avait oublié de prendre ses affaires. Le lendemain, j'appris qu'Axel et Pierre allaient mieux et j'annulai l'enquête. Puis j'allai porter plainte contre Monsieur le directeur mais je le fis pas car je ne trouvai pas de mobile contre lui. Plus tard, j' appris en lisant le journal que Monsieur le directeur avait vendu la statue au musée du Louvre pour un million d'euros.
Quelques mois plus tard, j'appris que le musée du Louvre fut détruit sans aucun indice...
FIN
Par Ludovic, Christophe & Jacques
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