Chapitre 1 Arthur
« Je m’appelle Arthur, je promène chaque matin devant l’Arc de Triomphe pour me rafraîchir les idées. Je profite de ce moment pour aller acheter mon journal et prendre une brise matinale. C’est ainsi que je commence mes journées dans la ville de Paris ». Je suis un détective et j’ai un assistant qui est un peu borné et qui n’hésite pas à se faire remarquer mais qui fait aussi de bonnes déductions. C’est pourquoi je l’ai engagé. Son aide m’est extrêmement précieuse. Je vais ensuite à mon bureau où je regarde les lettres pour des demandes d’enquête. Lorsque soudain mon assistant m’amène mon téléphone personnel et s’écrie :
« -Une demande d’enquête par une de vos connaissances !!! »
Il était si enthousiaste que je décidai de prendre l’enquête directement.
Chapitre 2 : Jean
"-Bonjour, bureau du détective Arthur, que puis-je pour vous ?
- Arthur, c’est moi Jean. Je ne te dérange pas ?
-Pas du tout mon ami, comment vas-tu ?
- Bien, je t’appelle pour te proposer une enquête: Une de mes connaissances qui habite à Puivert m’a demandé de lui trouver un spécialiste afin de pouvoir l’aider car hier, un homme vêtu de noir a dit à une personne qu’elle mourra mercredi, or nous sommes Mardi, veux-tu y aller ?
-Bien sur, nous nous mettons en route tout de suite. Merci Jean. Au revoir."
Nous y sommes arrivés à 18heures puis nous nous sommes dirigés à la mairie afin de demander où se trouve la maison de Mme. Elric. Une fois arrivés à destination, nous demandâmes une entrevue avec Mme. Elric, celle-ci dit qu’elle n’avait pas appelé Jean. Nous étions sur le point de partir lorsque un homme nous dit :
"-Les portes du village sont fermées, on ne les ouvre plus, car il y a une fête."
- Arthur, c’est moi Jean. Je ne te dérange pas ?
-Pas du tout mon ami, comment vas-tu ?
- Bien, je t’appelle pour te proposer une enquête: Une de mes connaissances qui habite à Puivert m’a demandé de lui trouver un spécialiste afin de pouvoir l’aider car hier, un homme vêtu de noir a dit à une personne qu’elle mourra mercredi, or nous sommes Mardi, veux-tu y aller ?
-Bien sur, nous nous mettons en route tout de suite. Merci Jean. Au revoir."
Nous y sommes arrivés à 18heures puis nous nous sommes dirigés à la mairie afin de demander où se trouve la maison de Mme. Elric. Une fois arrivés à destination, nous demandâmes une entrevue avec Mme. Elric, celle-ci dit qu’elle n’avait pas appelé Jean. Nous étions sur le point de partir lorsque un homme nous dit :
"-Les portes du village sont fermées, on ne les ouvre plus, car il y a une fête."
Chapitre 3 : La mort ou un imposteur
« -Eh bien, profitons au moins de la fête", dis-je sans conviction.
"-Achetons des cadeaux pour Jean et allons dormir. »
«-Moi je vais mettre un costume afin de partir faire un tour et de me détendre. »
Un cri retentit et nous accourûmes voir d’où provenait les cris. Un homme était affalé à terre avec une plaie béante. Des momies, vampires, pirates (…) entouraient la victime.
Sa femme s’écria qu’une personne tenant une faux avec un drap noir avait frappé son mari avec sa faux. Un homme dit :
Sa femme s’écria qu’une personne tenant une faux avec un drap noir avait frappé son mari avec sa faux. Un homme dit :
«-Cette même personne m’a dit que je ne vivrais pas plus de 2 heures à partir de maintenant. »
Moi et mon assistant prîmes une chambre pour la nuit.
Le lendemain nous pûmes voir la police dans une maison, l’homme d’hier était à terre avec la même blessure.
Chapitre 4 : Effroi
Le lendemain nous pûmes voir la police dans une maison, l’homme d’hier était à terre avec la même blessure.
Chapitre 4 : Effroi
Nous trouvâmes une personne qui était le rival des deux autres personne et il fut emmené au commissariat de police et fut mis en garde à vue. Il s’écria :
«- Au secours, la mort va me faucher maintenant que vous m’avez attrapé, je me ferais tuer ce midi. »
«- Au secours, la mort va me faucher maintenant que vous m’avez attrapé, je me ferais tuer ce midi. »
Lorsque la garde fut changée le midi, nous étions déjà sur le chemin du retour mais le suspect fut retrouvé mort lorsque le remplaçant arriva. Jean me téléphona afin de me rencontrer.
Chapitre 5 :
"-Bienvenue, as-tu pu rencontrer Mme. Elric?
-Non, elle ne nous a pas reçu, elle a dit qu’elle ne vous avez pas téléphoné.
-Zut, j’ai omis de te dire qu’elle avait une sœur jumelle. Tu as du rencontrer sa sœur ?
-Certainement."
Le téléphone sonna et Mr. Jean décrocha :
"-Bonjour, Jean a l’appareil.
-C’est C’est Mme. Elric au au téléphone", dit-elle effrayée
"- Le suspect a était assassiné et il est écrit que je serai la prochaine. Passez moi Arthur !
Arthur, je vous en prie, aidez-moi, je risque de me faire tuer.
-Mme, laissez moi tranquille", dis-je avec effroi.
Puis soudain BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIPPPPPPPPPPPPPPP, je n'entendis plus rien au bout du fil ! Avait-elle été assasssinée ou avait-elle juste raccroché ?
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